Entretien avec notre PDG
La transition écologique représente un véritable défi pour notre société. De nombreuses entreprises ont pris cette question à cœur en mettant en œuvre diverses mesures visant à recycler, à réduire leurs consommables et leur consommation d'énergie, etc. Malgré tous leurs efforts, ces entreprises ne sont toutefois pas à l'abri de la pollution numérique. Mais concrètement, en quoi les technologies numériques contribuent-elles à la pollution ? Quelles solutions peut-on mettre en œuvre pour réduire cette pollution ? Voici quelques réponses avec Christine Heckmann, PDG et cofondatrice de Verdikt.
« La pollution numérique représente actuellement 4 % des émissions de gaz à effet de serre, soit deux fois plus que le transport aérien », révèle Christine Heckmann. « Pire encore, cette pollution augmente de 10 % par an, et si rien n’est fait, ce chiffre de 4 % pourrait atteindre 8 % d’ici 2025 », prévient-elle.
En effet, au cours des dix dernières années, les entreprises ont lancé de nombreuses transformations numériques. Qu'il s'agisse de la numérisation des processus métier, de la migration d'applications existantes vers le cloud ou encore de la mise en place d'environnements de travail collaboratifs, ces différentes solutions innovantes contribuent à accroître la pollution numérique.
« Heureusement, de plus en plus d’entreprises commencent à prendre conscience de la nécessité d’un changement, principalement sous l’impulsion de leurs clients et de leurs salariés, qui exigent désormais des preuves concrètes de leur engagement en faveur de l’environnement », souligne Christine Heckmann.
Consciente que les entreprises souhaitent évaluer l’impact écologique de leurs activités numériques, mais peinent à le faire, Verdikt a développé une plateforme logicielle pour les aider. « Nous proposons un service d’évaluation structuré qui permet aux entreprises de collecter leurs données, de les enrichir à l’aide de données publiques, puis de mesurer un indice et d’évaluer leur niveau de maturité selon les trois piliers de la responsabilité sociale des entreprises (RSE). L’ensemble de ces informations est ensuite présenté dans un tableau de bord concis, avec des chiffres clés et des graphiques », explique Christine Heckmann.
Verdikt offre également à ses clients la possibilité de se comparer à d'autres entreprises déjà évaluées, classées par secteur d'activité. De plus, ils peuvent générer un rapport détaillé sur la maturité à l'intention de la direction. Ce rapport peut servir à mettre en avant le rapport RSE non financier et à promouvoir les meilleures pratiques afin de favoriser une culture de sobriété numérique au sein de l'entreprise.
De plus, « la phase d'évaluation est suivie d'une phase d'optimisation, au cours de laquelle les entreprises peuvent orienter leur trajectoire de progrès en définissant des plans d'action fondés sur les recommandations formulées », souligne Christine Heckmann.
Verdikt agit dès aujourd'hui pour favoriser un environnement numérique responsable et un avenir durable pour demain !
Regardez l'intégralité de l'interview en cliquant sur ce lien : Interview de notre PDG