Résolutions durables pour 2026

Une feuille de route pour le numérique qui crée réellement de la valeur
Article

À mesure que l'année 2026 avance, nombreuses organisations sont toujours confrontées à la même question fondamentale : comment rendre le numérique véritablement durable sans compromettre les performances ?

Le débat a évolué. La question de savoir si les technologies numériques ont un impact sur l'environnement ne se pose plus : les preuves sont évidentes. Ce qui importe désormais, c'est de maîtriser cet impact et d'en faire un atout stratégique.

Chez Verdikt, nous avons élaboré une feuille de route reposant sur trois piliers et ancrée dans les réalités opérationnelles auxquelles les entreprises sont confrontées au quotidien. Elle est conçue pour produire des résultats mesurables dès le premier semestre, tout en posant les bases d'une stratégie numérique solide, crédible et durable à long terme.

 

Voici ce que nous recommandons pour 2026.

Pourquoi 2026 est un tournant pour le numérique durable

Les entreprises font face à une triple pression : réglementaire (CSRD, directive DPEF, exigences de reporting extra-financier), économique (hausse des coûts cloud, prolifération des licences, obsolescence accélérée des équipements) et concurrentielle (appels d'offres intégrant des critères RSE, attentes des talents).

 

Dans ce contexte, disposer d'une photographie fiable de son empreinte numérique n'est plus optionnel. C'est le point de départ de toute démarche crédible. C'est aussi ce que nous observons sur le terrain : les organisations qui progressent le plus vite sont celles qui ont commencé par mesurer avant d'agir.

Le constat Verdikt

La plupart des organisations ont une perception de leur empreinte numérique, pas un pilotage. Passer de l'une à l'autre, c'est exactement ce que notre feuille de route permet d'accomplir en 12 mois.

Pilier 1

Mesurez votre impact numérique pour piloter en toute lucidité

On ne peut pas optimiser ce qu'on ne mesure pas. C'est pourquoi la première résolution durable pour 2026 consiste à passer d'une approche intuitive à une gestion rigoureuse et factuelle de votre empreinte numérique.

Étape 1 - Diagnostic et cadrage (T1-T2)

Le diagnostic Verdikt cartographie l'ensemble de votre parc informatique :

  1. Équipements utilisateurs
    Inventaire complet des actifs, âge moyen, taux de renouvellement et potentiel réaliste d'allongement de la durée de vie des appareils.

  2. Infrastructures on-prem & cloud 
    Analyse des ressources utilisées vs provisionnées, identification des surcoûts et des ressources dormantes.

     

  3. Applications et services numériques
    Cartographie fonctionnelle du paysage applicatif, outils en doublon et écart entre les licences achetées et les postes réellement utilisés.

Étape 2 - Déploiement des indicateurs clés (T2)

Un diagnostic ponctuel ne suffit pas ; il faut des indicateurs durables pour suivre les progrès dans le temps. Les KPI que nous mettons en place couvrent :

Durée de vie moyenne des équipements

Un indicateur essentiel de l'impact carbone et de l'efficience économique.

Coûts du cloud et des licences

Suivi granulaire des dépenses par rapport à la valeur d'usage réelle.

Volumes de stockage inutilisés

Souvent négligée, cette opportunité représente un potentiel d'économies immédiat et à faible effort.

Empreinte carbone par usage

Ventilées par département, Entité ou service, ce qui permet de mener des actions ciblées.

Étape 3 - Gestion continue (T3–T4)

La phase finale aboutit à la mise en place d'un tableau de bord de gestion numérique durable qui permet d'établir des rapports ciblés et de donner la priorité aux actions offrant le meilleur retour sur investissement, tant sur le plan environnemental qu'économique. Ce tableau de bord devient l'outil central de gouvernance pour une informatique durable à l'échelle de l'organisation.

L'objectif du pilier 1

Passer d'une perception de votre empreinte numérique à un pilotage factuel de votre transformation digitale durable.

Pilier 2

Optimisez les usages IT pour améliorer vos performances économiques

Une fois le système de mesure mis en place, le Pilier 2 met en œuvre les leviers d'optimisation. L'idée clé : la sobriété numérique n'est pas une contrainte, mais un moteur de compétitivité. Réduire l'empreinte IT, c'est aussi réduire les coûts et améliorer la performance opérationnelle.

Gains rapides avec un ROI à court terme (T2–T3)

Ces axes de travail génèrent des résultats visibles dès les premiers mois :

Prolongation de la durée de vie des équipements

Retarder le cycle de renouvellement du matériel d'un ou deux ans seulement peut réduire l'empreinte carbone par utilisateur de 15 à 30 %, tout en diminuant significativement les dépenses d'investissement.

Nettoyage des données et du stockage

Suppression des données obsolètes, mise en œuvre d'un archivage plus intelligent et renforcement des politiques de rétention — avec un impact direct et mesurable sur les coûts du cloud.

Optimisation des licences et abonnements

Aligner ce qui est payé avec ce qui est réellement utilisé. L'économie potentielle dépasse régulièrement 20 % du budget logiciel.

Rationalisation des outils et applications

Auditer les chevauchements fonctionnels (combien d'outils de visioconférence, de plateformes de gestion de projet et de services de stockage de fichiers votre organisation utilise-t-elle réellement ?) et décommissionner les applications orphelines.

Optimisation structurelle (T3–T4)

La deuxième phase du pilier 2 va plus loin : il s'agit d'inscrire la sobriété numérique dans les processus et la gouvernance IT. Résultats attendus à ce stade :

Réduction mesurable des dépenses informatiques

Des économies documentées et vérifiables, qui résistent à l'examen du directeur financier et du Comex.

Amélioration de la performance opérationnelle

Moins d'outils, moins de frictions, des équipes plus efficaces.

Meilleure prévision budgétaire

Des indicateurs fiables permettent d'anticiper les coûts — et non d'y réagir.

L'objectif du pilier 2

Réalisez des économies en faisant de votre sobriété numérique un levier de performance.

Pilier 3

Se démarquer de la concurrence grâce à la digitalisation durable

La troisième résolution est souvent sous-estimée : le numérique responsable constitue un véritable avantage concurrentiel, mais seulement s'il est correctement structuré et activement communiqué. Les organisations qui intègrent leur démarche de développement durable dans leur proposition de valeur répondent mieux aux appels d'offres, attirent les meilleurs talents et renforcent la confiance auprès de tous leurs groupes de parties prenantes.

Formuler sa proposition de valeur durable (T3)

Cela implique d'élaborer une stratégie numérique claire, crédible et durable, qui s'intègre dans :

Réponses d'appel d'offres

De plus en plus de procédures d'appel d'offres, tant publiques que privées, exigent des preuves concrètes d'une approche informatique responsable. Disposer de ces preuves vous permet d'être éligible à des marchés auxquels vos concurrents n'ont tout simplement pas accès.

Communications d'entreprise

Rapports annuels, sites web, image de marque Employeur : un discours cohérent autour de la transformation numérique durable renforce la crédibilité auprès de tous les publics qui comptent.

Offres commerciales

Intégration des indicateurs d'impact et des engagements de durabilité directement dans les propositions clients.

Activation et déploiement (T4)

La phase finale du pilier 3 transforme la démarche interne en avantage externe visible et documenté. Les bénéfices concrets attendus :

Avantage concurrentiel tangible

Un avantage mesurable sur les concurrents n'ayant pas encore entrepris cette démarche.

Crédibilité globale renforcée

Confiance accrue des investisseurs, des partenaires et des régulateurs.

Réponse renforcée aux exigences ESG des clients

Alignement complet avec les critères d'achats responsables des clients entreprises et du secteur public.

Renforcement de l'image de marque Employeur

Attirer davantage les talents, de plus en plus nombreux à accorder de l'importance aux engagements environnementaux de leur employeur.

L'objectif du pilier 3

Faites du numérique durable un avantage concurrentiel qui allie innovation et confiance.

La roadmap complète sur 4 trimestres

Les trois piliers ne s'activent pas séquentiellement ; ils fonctionnent en parallèle progressif, chacun alimentant le suivant. Voici le cadre de planification que Verdikt déploie avec ses clients :

Axe de travail Q1 Q2 Q3 Q4
Pilier 1 Diagnostic et cadrage
Pilier 1 Déploiement des indicateurs clés
Pilier 1 Gestion continue et tableau de bord
Pilier 2 Gains rapides (ROI à court terme)
Pilier 2 Optimisation structurelle
Pilier 3 Formalisation de la stratégie de durabilité
Pilier 3 Activation et déploiement

FAQ

L'évaluation commence par une cartographie complète du parc informatique : terminaux des utilisateurs finaux, infrastructure sur site et dans le cloud, applications et services numériques. Vous identifiez ensuite les principaux domaines d'impact — empreinte carbone, coûts et habitudes d'utilisation — avant de mettre en place des indicateurs clés de performance durables (durée de vie des appareils, coûts liés au cloud et aux licences, volumes de stockage inutilisés). Chez Verdikt, ce diagnostic est réalisé au cours des premier et deuxième trimestres et alimente directement un tableau de bord de gestion opérationnelle.

Tout à fait. La sobriété numérique ne signifie pas moins de numérique, mais un usage plus intelligent du numérique. Rationaliser les outils, prolonger la durée de vie du matériel, supprimer les données inutiles : toutes ces mesures permettent de réduire les coûts  et d'améliorer les performances opérationnelles sans freiner la croissance. Les entreprises qui ont mis en œuvre ce processus font systématiquement état d'économies de plus de 20 % sur leurs dépenses logicielles, ainsi que d'une agilité informatique nettement accrue.

Les exigences ESG, tant dans les marchés publics que privés, ne connaissent qu’une seule tendance : la hausse. Une organisation dotée d’une stratégie numérique responsable formalisée et documentée — intégrée à ses offres, à ses réponses aux appels d’offres et à ses communications — peut remporter des contrats qui sont tout simplement hors de portée de ses concurrents qui n’en disposent pas. Cela renforce également son attractivité en tant qu’employeur et instaure une véritable confiance auprès de l’ensemble des parties prenantes.

Les retombées sont doubles : financières (réduction des dépenses informatiques, optimisation des coûts liés aux licences et au cloud, amélioration des prévisions budgétaires) et stratégiques (différenciation concurrentielle, conformité réglementaire, image de marque en tant qu'employeur). Les premières économies apparaissent généralement au deuxième trimestre, le retour sur investissement complet étant atteint dans un délai de 12 à 18 mois, en fonction de la taille et de la maturité de l'organisation.

Le diagnostic est toujours le bon point d'entrée. Même une organisation débutante peut, en six à huit semaines, obtenir une image fiable de son empreinte numérique et identifier trois ou quatre actions à fort ROI pour démarrer. C'est précisément la première étape de la feuille de route Verdikt : ne rien supposer, tout mesurer.

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