5 suggestions clés…
pour s’imprégner du sujet auprès d‘acteurs pluriels !
#Evangélisateurs – A but non lucratif souvent, on retrouve des associations/fondations publiant régulièrement guides de bonnes pratiques, conseils et recommandations (GreenIT, WWF, APC Climat, Good Planet, etc.). Au travers également d’instituts de recherche public ou privé, une mise à disposition d’outils gratuits pour sensibiliser et proposer des premiers éléments d’évaluation de l’empreinte carbone du numérique (EcoInfo CNRS, Adème, The Shift Project, INR)
#Diseurs de RSE – Ces acteurs développent une approche de conseil aux entreprises pour éclairer leurs réflexions sur la transition écologique. Spécialisés en RSE ou en stratégie énergétique, ils en maîtrisent parfaitement les enjeux globaux. Ils ne se penchent que récemment sur le périmètre du numérique spécifiquement (Greenflex, Carbone4, Qantis).
#Diseurs du numérique– Quant aux cabinets de conseil généralistes ou spécialisés dans l’informatique, ils se positionnent depuis peu sur le numérique responsable de manière plutôt opportuniste, en complément de leurs missions de transformation numérique au sein des entreprises, et disposent à ce jour de peu d’outils et de compétences clés en matière de transition écologique du numérique.
#Faiseurs de RSE – Là aussi comme pour le conseil, on retrouve une dichotomie dans les acteurs adoptant une approche technologique en développant des logiciels : des start-ups et des éditeurs couvrant la RSE sur d’autres domaines que le numérique (Ecovadis (évaluation des achats), Avob (gestion énergétique des appareils)).
#Faiseurs de numérique – Et des start-ups et des éditeurs ciblant le périmètre du numérique responsable, de manière segmentée par domaines sans réelle vue transverse et exhaustive du sujet (GreenSpector (évaluation des applications web), EasyVirt (évaluation virtualisation infrastructure), Aguaro (évaluation empreinte équipements infrastructure)).