# Clé 1
Élaborez une feuille de route RNE alignée sur la stratégie RSE de votre entreprise et sur ses engagements envers les ODD.
La mise en œuvre de quelques bonnes pratiques est un bon début, mais elle ne suffit pas à quantifier les améliorations apportées.
Se concentrer arbitrairement sur un domaine informatique spécifique à soutenir ne garantit pas que vous choisirez le plus contributif, mais cela garantit les coûts associés et le temps passé.
La simple évaluation des émissions de CO2 sur un périmètre informatique non exhaustif ne répondra pas aux exigences de la CSRD à l'avenir.
Faites donc vos premiers pas vers l'informatique durable dans le bon cadre, avec les objectifs appropriés et l'expertise adéquate à vos côtés.
# Clé 2
Mettez en place des organes de gouvernance et des objectifs de reporting pour surveiller votre performance globale en conformité avec les réglementations.
La transition vers une informatique durable est un programme de transformation qui doit être gouverné. Cela signifie qu'il faut impliquer toutes les parties prenantes, clarifier le champ d'application et le rythme de chacun et, bien sûr, contrôler régulièrement les contributions individuelles pour assurer la bonne exécution de la feuille de route collective du CDR.
Pour vous y aider, vous devez définir et suivre des indicateurs pertinents qui mesurent votre activité. Ces indicateurs ne doivent être ni excessifs, ni trop techniques, ni trop spécifiques. Au contraire, ils doivent être judicieusement compilés dans des tableaux de bord faciles à comprendre afin de communiquer largement et en toute conformité sur vos réalisations.
# Clé 3
Concentrez-vous sur la simplification de votre processus de collecte de données,
et ne croyez pas aux promesses irréalistes d'automatisation en un clic.
Le numérique couvre un large éventail de domaines à prendre en compte dans une analyse d'impact : infrastructures, applications, usages, achats, politiques internes, gouvernance, équipes, formation, projets....
Des données hétérogènes, à la fois qualitatives et quantitatives, dont certaines doivent être extraites de vos systèmes et probablement nettoyées, et dont certaines ne sont même pas stockées dans vos systèmes.
Dans un premier temps, vous ne pourrez pas vous passer de la gestion des données. Il est essentiel que vous cherchiez à simplifier et à automatiser, par le biais d'API, tous les aspects de votre gestion de données, mais soyons clairs : l'automatisation complète n'est pas à l'ordre du jour !
# Clé 4
Assurez-vous de garantir aux parties prenantes RSE de votre entreprise
des résultats numérique durable ponctuels, reproductibles, conformes et économiques
S'appuyer sur les résultats manuels de durabilité informatique fournis par les sociétés de conseil chaque année, et très probablement plus fréquemment dans un avenir proche, ne semble pas être la bonne stratégie en termes d'autonomie et de coût.
S'appuyer sur une feuille Excel pour évaluer l'impact de votre informatique, c'est oublier qu'il vous faudra enrichir, mettre à jour et retraiter vos données et vos calculs au fur et à mesure de l'évolution des lignes directrices réglementaires.
Seuls les outils professionnels basés sur le SaaS peuvent vous offrir des améliorations fonctionnelles régulières, vous épargner des mises à jour internes chronophages, fournir nativement des capacités d'évaluation récurrentes et, surtout, garantir que vous serez en conformité avec les réglementations actuelles et futures en matière de responsabilité numérique des entreprises (RDI).
# Clé 5
Engagez votre écosystème dans une démarche numérique durable
L'évaluation de l'empreinte carbone de l'informatique interne est une première étape vertueuse, mais certainement pas suffisante lorsque la plupart des DSI travaillent avec des partenaires informatiques externes.
Tous les prestataires informatiques doivent se soumettre à cet exercice, obligatoire en France depuis janvier 2023. Et le résultat, selon la répartition de votre personnel interne/externe, peut peser sur votre impact carbone.
Plus important encore, les grands programmes de déploiement ou de fusion-acquisition que les DSI externalisent souvent devront évaluer l'empreinte carbone qu'ils génèrent et dont les DSI devront rendre compte. Ces fournisseurs informatiques recherchent des solutions pour fournir à leurs clients autre chose que des extrapolations grossières basées uniquement sur les émissions moyennes par employé dans leur entreprise.
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